Quand les diplomates se moquaient d'eux-mêmes

L'Album comique des Affaires étrangères de 1869

En 1869, des diplomates s'amusent à se caricaturer entre eux. Une histoire d'autodérision unique dans les archives du Quai d'Orsay.

J’ai été particulièrement amusé par cette histoire Lorem ipsum dolor sit amet consectetur. Leo blandit urna et velit diam.

Volutpat in gravida neque enim pellentesque urna aliquam. Arcu in at venenatis urna sit vehicula sit vehicula. Interdum in morbi urna nisi nisl viverra phasellus. Ante laoreet aliquet adipiscing cursus tristique elementum morbi aenean. Elit felis lectus neque vel proin sed adipiscing quam sollicitudin. Iaculis tempor nisl justo ac cras adipiscing nunc.

Mémonaute : Lionel
Archives diplomatiques

Une histoire de Lionel
Archives diplomatiques

“Paris, 1869...

Dans les couloirs feutrés du ministère des Affaires étrangères, une bande de diplomates prépare un projet secret : dessiner leurs collègues sous leur jour le plus comique...”

Sept dessinateurs, 135 portraits, une édition ultra-confidentielle 200 exemplaires noirs, 10 rouges, 5 bleus. Un album réservé aux initiés du Quai d'Orsay.

“Le maître d'œuvre ?
Joseph Mollard, chef du Protocole, qui dessine 83 portraits. Son arme secrète ? Un talent d'artiste hérité d'une famille d'orfèvres grenoblois.”

De la gravité diplomatique...
... à la caricature : l'art de l'autodérision
Dans ces pages, aucun ambassadeur, aucun haut dignitaire. Les dessinateurs croquent leurs égaux : attachés, rédacteurs, commis. La hiérarchie respectée, même dans l'humour !
Chaque dessin est signé par le modèle lui-même.

"Une époque où le Quai d'Orsay reste un club très fermé : pour y entrer, il faut être recommandé, fortuné, et diplômé en droit.
Les femmes n'y entreront qu'en... 1930."

L'album disparaît presque aussitôt. Pendant plus d'un siècle, seuls quelques exemplaires survivent, précieusement conservés par d'anciennes familles diplomatiques.
1949, 1957, 1988 : les albums ressurgissent un à un, offerts aux Archives diplomatiques. Un trésor d'humour enfin retrouvé.
Aujourd'hui, ces portraits nous racontent une histoire unique : celle d'une diplomatie française qui, derrière son sérieux légendaire, savait cultiver l'art de l'autodérision.